mercredi 29 avril 2026

JOHN GERARD KENNEDY "My Songs of Ireland" (WFM - 2026)

Chronique de l'album de John Gerard Kennedy "My Songs of Ireland" 

Version française: 

"Après avoir été dans plusieurs groupes depuis ses 17 ans tels que The Culprits, Madhouse, Keltic Tribe, Dogg Ruff Strings Band, Jim Gilchrist Blues band, fait les premières parties de Restless, Long Tall Texan, Torment, Klingons, Bad Manners, The Meteors entre autres et également joué avec The Defects et The Outcasts, John Gerard Kennedy (actuellement avec Johnny Hash et Doghouse), de Belfast, décide en 2026 de sortir son premier album solo "My Songs of Ireland" sous son propre nom. Armé seulement de sa voix et de sa guitare, il délivre 12 chansons folk originales écrites et composées par lui-même sur les mythes et légendes de son pays si cher à son cœur : l’Irlande. 

En écoutant cet opus c’est une invitation au voyage à travers l'île d Émeraude aux 40 dégradés de vert. John nous transmet un tout pan du patrimoine irlandais en faisant les portraits de la pirate Grace O'Malley, de la dernière soit-disant sorcière Bridget Cleary, du Haut Roi d'Irlande Brian Boru, du guerrier Finn McCool et bien d'autres... Nous sommes ici en présence d’un album où l authenticité est reine car nul stéréotype y réside. John se situe dans la pure lignée des Marty Robbins, Johnny Cash, Shane MacGowan, Barry McGuire et autres Luke Kelly. Son exceptionnelle voix grave et profonde, son jeu de guitare mêlant des éléments folk et rockabilly garantissent 12 chansons uniques qui vous prennent aux tripes. Ce bel écrin musical se finit sur une ôde à sa ville natale "Belfast my home". 

Le design de "My Songs of Ireland" est réalisé par Sabine Troendle et est sublimé par les photos du photographe de renom Sean McKernan de Belfast qui prouve, une fois de plus, l'attachement de John à sa ville et à ses racines. Cet album, que John a enregistré, mixé et masterisé seul sous les conseils avisés de Buck Defect est un joyaux de la chanson folk irlandaise. 

Si vous aimez la sincérité, le talent et la profondeur des textes, dont John est l'auteur, n hésitez pas à vous le procurer car il en vaut le détour!" - Alicia FIORUCCI 


Version anglaise :

"After playing in several bands since the age of 17, including The Culprits, Madhouse, Keltic Tribe, Dogg Ruff String Band, and Jim Gilchrist Blues Band, and opening for Restless, Long Tall Texan, Torment, Klingons, Bad Manners, and The Meteors, among others, and also performing with The Defects and The Outcasts, John Gerard Kennedy (currently with Johnny Hash and Doghouse), from Belfast, decided in 2026 to release his first solo album, "My Songs of Ireland," under his own name. Armed only with his voice and his acoustic guitar, he delivers 12 original folk songs, written and composed by himself, about the myths and legends of his beloved Ireland.

Listening to this album is an invitation to travel across the Emerald Isle, with its 40 shades of green. John shares a whole chapter of Irish heritage with us, portraying the pirate Queen Grace O'Malley, the last so-called witch Bridget Cleary, the High King Brian Boru, the warrior Finn McCool, and many others. This is an album where authenticity reigns supreme, devoid of stereotypes. John stands in the pure lineage of Marty Robbins, Johnny Cash, Shane MacGowan, Barry McGuire, and Luke Kelly. His exceptional, deep voice and his guitar playing, blending folk and rockabilly elements, guarantee 12 unique songs that will truly move you.This beautiful musical collection concludes with an ode to his hometown, "Belfast My Home." 

The design of "My Songs of Ireland" is by Sabine Troendle and is enhanced by photographs from renowned Belfast photographer Sean McKernan, which prove, once again, John's deep connection to his city and his roots. This album, which John recorded, mixed, and mastered himself under the expert guidance of Buck Defect, is a gem of Irish folk music. If you appreciate sincerity, talent, and the depth of John's lyrics, don't hesitate to get your hands on it—it's a must have!" - Alicia FIORUCCI 

Pour commander / To purchase : Http://jgkennedymusic.bigcartel.com



lundi 28 octobre 2024

BETTY DUNOUAU, interview (2024)

BETTY DUNOUAU, portrait (2024)

Il y a des personnes qui ne se la racontent pas, qui ont su rester humble et pourtant elles ont traversé et été au cœur du bouillonnement punk en France. Des femmes de cette trempe, il n'y en a pas des masses dans notre pays.

Partons à la rencontre de BETTY DUNOUAU, disquaire à Mont de Marsan au moment du premier festival punk européen de 1976 et 1977. 


Betty DUNOUAU dans sa boutique de disques La Cigale

Quand as tu découvert les frissons du microsillon?

C’est au travers d’un petit transistor que j’ai découvert vers 13 ans les Beatles, Rolling Stones, Kinks, Troggs, Animals, Janis, Jimi, Otis et tous les autres.. et dès que je pouvais acheter quelques uns de leurs 45t( que j’ai toujours) ils tournaient pendant des heures sur mon petit Teppaz.
Ce petit frémissement qui te transperce quand tu entends le premier riff de guitare .. tu l’as ou tu l’as pas!!! Moi je l’avais et je l’ai toujours quand je vais voir un concert😊

Tu as donc lié cette passion à un job ?

À 21 ans le destin m’a offert la possibilité de monter un magasin de disques à Mont de Marsan.. voilà je serai disquaire et travailler plusieurs années en musique sera pour moi merveilleux. Mon 1er magasin de disques s’appelait « la Cigale »(ça me correspondait bien😀).

Comment as tu su t’imposer dans cet univers rempli de testostérones ?

C’était dans les années 70 et  à cette époque j’étais une des rares femmes à être disquaire… c’était un milieu exclusivement masculin mais je connaissais ma partie et j’avais même ma petite aura 😊… il faut dire aussi que la majorité des clients étaient des mecs et je n’ai jamais compris pourquoi les filles achetaient moins de disques(je pense qu’il en est de même maintenant).C’était une époque bénie car il y avait foison de groupes de rock brillants et qui sortaient des tas de bons disques.

As-tu fait des rencontres décisives à La Cigale ?

Parmi mes clients, un fou de rock, une véritable bible du rock, avec lequel je me lie d’amitié c’est André-Marc Dubos qui deviendra plus tard l’un des instigateurs du 1er festival punk rock…il avait monté une association qui organisait déjà pas mal de concerts de rock sur la ville et j’ai tout naturellement rejoint cette association qui œuvrera quelques années après pour les 2 festivals punk de Mont de Marsan.

Comment se sont passés les 1ers balbutiements de la mise en place de ces 2 festivals mythiques ?

Et c’est en avril 1976 alors que Pierre Thiollay(bras droit de Marc Zermati) et Alain Lahana accompagnaient Eddie & the Hot Rods pour un concert à Mont de Marsan que l’idée va germer suite à la proposition d’André Marc pour un festival dans les arènes… et cette photo prise lors de la visite des arènes au lendemain du concert des Hot Rods reflète l’instant où ils prennent la décision de lancer ce projet un peu fou de festival.



Et grâce à Marc Zermati qui entretenait des liens et des contacts étroits avec bon nombre de musiciens et groupes anglais, écossais….tout a été réglé en 4 mois et le 1er festival allait voir le jour le 21 août 1976 suivi d’un deuxième l’année suivante et ils deviendront cultes.

Photo : Thierry OLMOS

Quel sentiment t’animait d’être au plus près de ce bouillonnement électrique ?

Faisant partie de l’association organisatrice j’étais aux premières loges!!! Je me vois encore sur le côté droit de la scène tout près des groupes qui jouaient…. ce qui m’a le plus marquée c’est cette énergie folle qui émanait de ces groupes, ils jouaient tous à 200 à l’heure, du rock pur, celui qui te soulève du sol!!! J’ai adoré les Clash… leur look, leur charisme… ils amenaient quelque chose de nouveau qui ringardisait un peu ce qui s’était fait jusque-là. Je me souviens avoir aimé ces quatre filles les Lou’s qui assuraient vraiment… les Maniacs… les Rings.. je pense qu’on ne se rendait pas compte qu’on assistait à un truc incroyable..c’était bon enfant, tu pouvais discuter avec les musiciens… à part le père Weller qui un peu fier a refusé que les Jam jouent pour une histoire d’ordre de passage… il a eu tort!!!!

Tshirt collector backstage de Betty 

As-tu quelques petites histoires sympathiques en lien avec ta boutique ? Des musiciens du festival y sont passés durant leur voyage dans le sud ouest ?

Une petite anecdote pour moi.. le passage dans mon petit magasin de disques de ce cher Rat Scabies des Damned… quand je l’ai vu rentrer avec sa tête à l’envers j’ai su que les ennuis allaient commencer pour moi!!! En effet, voyant que j’avais fait ma vitrine avec des pochettes des Clash, il a sorti son briquet, a mis le feu et déchiré la plupart des pochettes…pas tranquille du tout je l’ai laissé là et suis partie au bar en face chercher de l’aide. C’était sûrement un jeu pour lui mais un peu débile😂

Es-tu restée dans l’univers du disque par la suite ?

Pour la petite histoire, après tout ça je me suis associée avec André -Marc pour un deuxième magasin de disques appelé « Vinyl » et là c’était rock’n roll!!! Après le dernier festival les relations se sont un peu dégradées entre Marc et André-Marc pour des histoires de billetterie… moi je ne connaissais pas personnellement Marc j’étais surtout amie avec Pierre Thiollay que j’aimais beaucoup mais il faut dire que Marc avait un petit souci avec la dope tout de même ..paix à son âme .. c’était une sacrée personne qui a fait beaucoup pour le rock, c’était un avant-gardiste !!


Interview Alicia FIORUCCI octobre 2024



samedi 6 février 2021

CAMERA SILENS par Camera Silens, Patrick Scarzello (Castor Astral)

Réalité!

Il y a 40 ans naissait un groupe punk bordelais qui allait devenir culte, mais ça, les gars ne le savaient encore pas. Leur blase : Camera Silens. A la simple évocation de ce nom, les fans de la première heure se sentent galvanisés, mais pas uniquement, puisqu’ils ont réussi à traverser les décennies en devenant la voix de toute une philosophie de vie. Patrick Scarzello (auteur, critique rock et musicien) est parti à la rencontre des protagonistes (Benoît Destriau, Gilles Bertin, Eric Ferrer, Bruno Cornet, François Borne) et leur manager (Jean-Marc Gouaux) pour extraire la substantielle moelle de ce groupe mythique. L’auteur a effectué un travail titanesque de recoupement des interviews, des articles parus dans divers fanzines issus de la scène underground et autres passages radiophoniques recelant une mine d’informations sur le raz-de marée Camera Silens. En effet, nous voilà en immersion complète dans les années 80 en plein renouveau de la vague punk. Les jeunes, de cette époque, à la recherche d’autres horizons, adhèrent à cette nouvelle sensation constituant un socle d’admirateurs solide pour le groupe. Chaque page est un condensé d’authenticité sans langue de bois où les problèmes de dopes, les concerts « destroy », leur apolitisme, les braquages de Gilles entre autres provocations se côtoient. Rien n’est épargné et ils n’essaient pas d’enjoliver une réalité plus belle et glamour qu’elle ne l’était. Au fil des pages résonnent dans nos encéphales « Identité », « Squat », « Classe Criminelle », « Suicide », « Rien qu’en Traînant », « Pour La Gloire » et tous ces hymnes qui ont été autant de slogans de rébellion pour toute une génération et même au-delà. Camera Silens par Camera Silens (aux éditions Castor Astral), préfacé par Thierry Saltet, est le compagnon de route idéal à l’autobiographie de Gilles Bertin « Trente Ans de Cavale». Un ouvrage riche et puissant claquant dans la gueule laissant une marque indélébile dans nos coeurs punk ! Alicia FIORUCCI

vendredi 4 septembre 2020

CHARLES MANSON, Par Lui-Même, éditions Séguier (Nuel Emmons, Traduction Laurence Romance)

Laurence Romance et moi 13/06/2019
 CHARLES MANSON PAR LUI-MÊME:

50 ans après les faits de la tristement célèbre nuit du 8 au 9 août 1969 à Cielo Drive - Hollywood, Charles Manson ne cesse de déchaîner les passions ! En effet, la simple évocation de son nom déclenche de vives réactions qui, souvent, tournent en polémiques. Qui était-il vraiment ? Le Mal incarné ? Beaucoup d’ouvrages ont été écrits à son sujet mais sa seule confession est « Charles Manson par lui-même » (éditions Séguier, collection l’Indéfinie). Ce livre, sorti à l’origine en 1986 sous le titre « Charles Manson on His Own Words », est le fruit de centaines d’heures d’interview effectuées entre 1979 et 1985 par Nuel Emmons (ancien ami de cellule de Manson) mis sous forme autobiographique pour une meilleure immersion dans ce personnage que l’opinion publique aime diaboliser. La présente édition, préfacée par Simon Liberati, est l’excellente traduction de Laurence Romance (rock critic, chanteuse, animatrice TV et bien d’autres...) qui, 33 ans après la sortie de la version américaine, permet enfin au lectorat francophone de partir à la rencontre d’un des pires cauchemars du XXe siècle. Le 12 novembre 1934, à Cincinnati, naît le petit Charles Milles Maddox, fils « bâtard » comme il se considère, car il ne connaîtra jamais son père et très peu sa mère. On ne peut pas dire que sa venue au monde démarre sous les meilleurs auspices et ce qui s’ensuivra se révélera encore plus tragique. Charlie se met à nu sans détour, brut de décoffrage et raconte son ascension, de son enfance chaotique au rang de plus célèbre criminel de notre siècle. Personnage iconique de la contre-culture au moment du Flower Power, il laisse derrière lui quelques supports phonographiques (les disques « Lie, The Love and Terror Cult » ainsi que « The Manson Family Sings The Songs of Charles Manson ») témoignages de la philosophie de vie qu’il prônait autour de lui avec ce que la presse et les chaînes d’infos ont appelé la « Manson Family ». Ce livre est aussi le reflet d’une époque révolue, celle où les expériences en tout genre avaient la part belle, à grands renforts d’acide et de fumette et où la jeunesse californienne éprise de libertés s’érigeait contre l’establishment. Un ouvrage hypnotique et galvanisant, dynamique et puissant si ce n’est indispensable et essentiel, pour tous ceux qui cherchent des réponses aux effroyables événements survenus en 1969 en cette terre promise et qui ne veulent pas se laisser abuser par les « on dit ». Une vérité plus nuancée que celle matraquée par les médias en quête de sensationnalisme à tout prix ! Alicia FIORUCCI


Lien de la maison d'édition :http://www.editions-seguier.fr/boutique/nouveautes/collection-generale/charles-manson-par-lui-meme/

Livre disponible dans les librairies françaises, belges, canadiennes, suisses et luxembourgeoises, ainsi que sur les sites de vente en ligne (Amazon, Fnac.com, Cultura, Decitre, etc.).

 

vendredi 13 mars 2020

BRIGITTE FONTAINE, Benoit Mouchart (Le Castor Astral)

Chronique initialement parue dans le numéro 400 de Jukebox Magazine



A l’heure où sort son nouvel album « Terre Neuve » (Verycords), Brigitte Fontaine revient en force avec un ouvrage de Benoît Mouchart relatant sa vie d’icône des années 60. Le livre se déroule de manière chronologique commençant par son enfance à Morlaix où ses parents sont enseignants. Elle développe un goût prononcé pour la littérature et le théâtre. Très tôt sa personnalité fascinante et singulière s’affirme. Au début des années 60, elle décide de conquérir la Capitale, c’est ainsi qu’elle se produit sur les planches en y interprétant ses propres textes. La voilà partie à la conquête de sa mission pour « l’honneur des femmes » et « venger son sexe ». Brigitte Fontaine revendique haut et fort son parcours original en marge de la société qui pour elle est une aliénation totale pour celles et ceux qui s’y conforment. Cette biographie est la seule existante sur cette artiste aux multiples talents et facettes. On retrouve, hormis les entretiens d’avec la Dame, ceux de Jacques Higelin, Etienne Daho, Alain Bashung, Kim Gordon et bien d’autres avec qui elle a collaboré sans oublier son compositeur fétiche et amant Areski Belkacem. De plus, le livre est jalonné de photographies dont la plupart sont inédites, ce qui pour les fans est un bonheur sans faille. L’auteur n’en est pas à son premier travail d’approche sur la chanteuse puisqu’il a aussi co-réalisé avec Thomas Bartel un documentaire pour Arte. Brigitte Fontaine a toujours su se renouveler à travers les décennies faisant d’elle une figure importante du paysage créatif hexagonal et même au-delà. La comédienne, dramaturge, poétesse, romancière et chanteuse n’a définitivement pas envie de rabaisser son majeur qu’elle dresse à la face du monde puisque vous pourrez la retrouver en croisade lors de sa nouvelle tournée qui passera par l’Olympia le 29 mars prochain ! Alicia FIORUCCI

jeudi 12 mars 2020

BILL HALEY & His Comets, Don't Knock The Rock, Bear Family (BAF 11023)

Chronique initialement parue dans le numéro 398 de Jukebox Magazine!



Le rock and roll a un seul et unique pionnier répondant au nom de Bill Haley. En effet, William John Clifton Haley est le premier blanc (avant même Elvis Aaron Presley) à populariser le genre musical dès le début des années 50. Vous avez sans doute tous en tête ses titres « Shake, Rattle and Roll », « Razzle Dazzle » ou encore « Rock Around The Clock » ! Tous ces singles ont été vendus à plusieurs millions d’exemplaires à travers le monde et continuent de faire danser les rockeurs de tout horizon ! En 1956 sort aux USA le film musical « Don’t Knock the Rock » dont la bande originale du long-métrage comprend des chansons de Little Richard, Alan Dale, The Treniers, Dave Appell and The Applejacks mais surtout celles de notre bon Bill Haley. Vous tenez entre vos mains la réédition par Bear Family du 25cm de 1957 sorti sur le label australien Festival. Il s’agit d’un magnifique vinyle transparent en édition limitée à 500 exemplaires (c’est dire la rareté de l’objet) qui comprend deux titres bonus : « I’ll Be With You In Apple Blossom Time » (1957) et « Caldonia », le très célèbre titre de Louis Jordan de 1945 que Bill Haley and His Comets enregistrent en 1959. De plus, quel plaisir d’avoir la reproduction de la pochette rare originale en noir et blanc où l’on voit Bill Haley entouré de ses étincelants « Comets ». On y retrouve entre autres le titre éponyme du film, « Hot Dog Buddy Buddy », Calling All Comets » mais aussi l’instrumental « Goofin’ Around » où les talents du guitariste Franny Beecher et ceux du contrebassiste Al Rex sont mis en exergue. En effet, le jeu du second en influencera plus d’un tant le « slap » (technique de jeu permettant de produire des sons percussifs sur un instrument non prévu pour ça initialement) est novateur pour l’époque. Bill Haley marquera les esprits grâce à sa coiffure et aussi signature visuelle, l’accroche-cœur et restera pour toujours une légende du rock and roll. Alicia FIORUCCI